plan de Nîmes (mairie
de Nîmes)
vue satellite de Nîmes (Google maps)
vue
aérienne de Nîmes (Virtual Earth)
transports en commun : plans du réseau (Tangobus)
plan
de Nîmes, Handbook for travellers, guide Baedeker (1914)
Plan de la ville
de Nismes avec ses fortifications (1685)
Le diocese de l'eveché de Nismes
par Jean-Baptiste Nolin (1698)
carte Cassini de
Nîmes ou version en couleur (1781)

Nîmes était à l'origine fondée autour de la fontaine et de la tour Magne. Nemausos, nom celtique, désignait la fontaine et le dieu tutélaire du site.
Auguste fait de Nîmes une colonie.
Pourquoi ce crocodile ? Le crocodile enchaîné au palmier représente la victoire d'Octave (qui désormais se fera appeler Auguste) sur Marc-Antoine et Cléopâtre (bataille d'Actium en -31). L'Égypte devient propriété de l'empereur romain.
Pourquoi est-il associé à Nîmes ? Les premiers historiens pensaient que Nîmes était une colonie destinée aux vétérans de l'armée romaine qui ont combattu en Égypte. Cependant, Nîmes aurait dû être une colonie romaine (ces soldats étant des citoyens romains). Or, les auteurs antiques (Pline, Strabon) présentent Nîmes comme une colonie latine (de droit latin), donc d'un statut inférieur. Nîmes ne pouvait donc alors accueillir des vétérans qui avaient le statut de citoyen romain. A la fin du XIXe siècle, des historiens pensaient avoir résolu l'énigme en suggérant que ces vétérans étaient des auxiliaires de l'armée romaine (donc sans le statut de citoyen romain).
Cependant, on ne trouve guère de traces de vétérans de l'armée. Autre constat : ces pièces ont été très répandues notamment dans le
sud-est de la Gaule ; elles ne pouvaient être destinées au seul usage local. Ces pièces commémorent donc la victoire de Rome contre l'Égypte
et l'inscription porte le nom de la cité où cette monnaie a été fabriquée. Sont gravés les portraits d'Auguste et Agrippa. Il est le général
vainqueur d'Actium, il épousera la fille unique d'Auguste.
La graphie de Nîmes, avec un accent, vient de l'ancienne graphie Nismes, cependant ce s n'a aucune raison d'être. Il serait plus cohérent d'écrire Nimes.

Nîmes, Arles,
Orange, Saint-Rémy, Les Villes d'Art célèbres, par Roger Peyre (1904) avec photographies
Nîmes et ses rues par Albin Michel
(1876)
Nîmes par Jules Charles-Roux (1908) &
traduction en anglais
Discours
historial de l'antique et illustre citée de Nismes, en la Gaule Narbonoise, par Jean Poldo d'Albenas (1559) : le premier livre publié
sur l'histoire de Nîmes
Histoire civile,
ecclésiastique, et littéraire de la ville de Nismes par Léon Ménard (1850) : I & II
- III - IV
- V - VI
- VII
Abrégé de
l'histoire de Nismes par Ménard, continué jusqu'à nos jours par Baragnon (1831) : I & II
- III - IV
Histoire des antiquités
de la ville de Nîmes : extraits de Léon Ménard & gravures de J.F. Perrot (1856)
Histoire littéraire
de Nîmes, et des localités voisines qui forment le département du Gard, par Michel Nicolas (1854) :
I & II - III
Nîmes gallo-romain, Guide
du touriste archéologue, par Hippolyte Bazin (1892)
Description de l'amphithéâtre
de Nîmes par Auguste Pelet (1866)
Essai sur
le Nymphée de Nîmes par Auguste Pelet (1852)
Des bains et thermes chez les
anciens, des bains romains de Nîmes et du temple de Diane, par Jules Teissier-Rolland
Inscriptions antiques
de Nîmes par Eugène Germer-Durand (1893)
Histoire de
l'église de Nîmes par Alexandre Germain (1842) : I & II
Histoire de
l'Église réformée de Nîmes depuis son origine en 1533 jusqu'en 1802, par Abraham Borrel (1856)
livres en ligne sur Nîmes : Gallica
| Google livres | Internet
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