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sauvons
les sentiers des calanques de Marseille... vos commentaires |
| sauvons les sentiers des calanques > commentaires | ||||
| Alain Aboussouan (1/11/06) | ||||
| Et oui, voilà comment notre société manifeste son évolution aberrante. Plutôt que
de responsabiliser les randonneurs, les naturalistes, les excursionistes, les varapeurs, etc... notre société infantilise
l'homme. Bientôt il sera impossible de fouler le gravier des sentiers parce que le gravier cela roule sous les chaussures (effet roulement
à bille bien connu !), il sera impossible de se bagnauder sous les pins parce qu'il y a parfois des branches basses contre lesquelles
des imprudents oublient de baisser la tête, mais il y a aussi au travers de la marche dans les calanques et autre pierrailles, bien autre
chose que l'ONF et les administrations ne sont pas à même de comprendre, eux qui peuvent circuler sans limite de temps et d'espace
dans ces sites. Sites qui ne seront plus fréquentés que par des privilégiés encadrés, accompagnés,
sécurisés, tranquilisés, anesthésiés, mais non responsabilisés. C'est le psycho-drame de notre
troisième millénaire. On le retrouve partout, c'est la négation du plus élémentaire devoir de chacun
envers soi-même et les autres, et l'épouvantable endoctrinement de ne plus pouvoir faire que ce qui est catalogué, enregistré,
normalisé. Il y a bien longtemps que je me rebiffe devant toutes les interdictions qui sont faites pour infantiliser l'homme, en voilà une de plus. Mais bon dieu qu'on nous fiche la paix ! |
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| jm longuépée (1/11/06) | ||||
| Ces émanations gouvernementales (ONF, et autres) agissent TOUJOURS comme des entités dictatoriales,
dès qu'elles ont une mission... Leur but premier n'est plus le bien être ou la satisfaction des citoyens, mais d'asseoir leur autorité sur des choses ou des lieux, pour en être les bénéficiaires exclusifs. Plutôt que d'interdire pour des raisons sécuritaires, ne leur vaudrait il pas mieux de RESOUDRE les possibilités de risques? |
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| Michel Brice (1/11/06) | ||||
| Il faut mettre ce genre d'affaire d'abus administrative entre les mains d'associations du type de cyber acteurs :
pétitions chez cyberacteurs.org Celle-ci a pour particularité d'apostropher officiellement, ministère de tutelle, préfecture, organismes administratifs, députés, maires concernés, en s'appuyant sur son réseau d'adhérents cybernautes (gratuit). Le principe est de faire envoyer par chaque internaute, un courrier type de protestation, aux différents responsables pour leur démontrer leur incurie. L'union faisant la force, les idylles concernés, ministre, député, maire, direction de l'ONF en l'occurrence, reçoivent des milliers d'emails de protestation et par les temps qui courent, c'est très efficace. Je suis d'accord avec vous nos gouvernants sont dépassés, chaque petit fonctionnaire pouvant dans son coin, prendre des initiatives arbitraires incontrôlées tellement notre administration tombe en déliquescence. |
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| Lionel (2/11/06) | ||||
| Je découvre votre site et le nouveau problème des Calanques, j'ai fait suivre a mes amis amoureux responsables
des calanques contre les irresponsables amoureux de leur nombril ou ils pourraient tomber et se faire mal. Il faudra donc prendre quelques friends et bouts de corde pour faire les sentiers, si au moins ils laissaient des encrages on pourrait faire des mains courantes temporaires. Dommage que la pétition du CAF n'ait pas été relayée en dehors de France: je suis Marseillais mais habite en Belgique et j'aurais bien aime signer et faire suivre au Club Alpin Belge ainsi qu'au CAI et CAS ... Vivement que les Allemands et les Américains achètent les calanques, au moins, une fois bétonnées et goudronnées il n'y aura plus de risque de chutes de pierres, a la rigueur des chutes de nombrils et de bières. |
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| On peut interpeller directement les responsables de l'ONF... Voici les coordonnées de l'agence des Bouches du Rhône |
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| Stéphane Dargent (2/11/06) | ||||
| Votre démarche est très louable. rapprochez-vous de notre fédération, dont la mission est de créer, baliser, entretenir les GR, PR et GRP (marques déposées), mais surtout de les défendre face aux attaques des politiques. Stéphane Dargent Président de PIESENTE, le plaisir de la marche. Admr/Comité Départemental Somme-Comité Régional Picardie Administrateur de la Fédération Française de Randonnée |
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| Je pense qu'il faudrait créer un forum sur les problèmes de sécurité dans la nature, regroupant toutes les associations pratiquant des sports de nature | ||||
| Claude (6/11/06) | ||||
| « Il faut éduquer plutôt qu'interdire ! » « Il ne faut pas tous nous punir pour les faute d'une minorité d'irresponsables ! » « Les bureaucrates du gouvernement ne regardent que leurs nombrils et leurs objectifs ! » « Les associations auraient dû être consultées ! » « On nous infantilise … on nous déresponsabilise … raz le bol ! » Tous ces slogans je les répétais encore il y a quelques semaines pour défendre mon autre passion, les loisirs motorisés. Et oui, au risque de me faire huer je pratique à la fois marche, vélo et moto dans nos beaux chemins, et je suis donc bien placé pour savoir que « l'habit ne fait pas le moine ». Comme quoi on peut aimer la nature de différentes manières. Pendant que certains veulent m'interdire purement et simplement de rouler sur ma moto, moi je fais des sorties « éducatives » avec les nouveaux du club. Je me consolais en me disant qu'il me restera un encore un peu liberté tant que je pourrais pédaler et chausser mes Trezeta. FAUX ! Une fois encore je vais partir à l'assaut de notre administration embourbée et sourde. Et dire que l'état met des années à débloquer un budget pour sécuriser un carrefour dangereux ! Combien de morts avant que la région ne se décide à faire un passage sous voie ! On vit dans un monde de fou …. et j'en fais partie moi l'électeur. « Il est interdit d'interdire » Qui a dit ça ? En tout cas, le pauvre, il a dû en passer par là lui aussi. |
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| Vivre en harmonie avec la nature, c'est aussi respecter la nature. Les motos, voitures tout-terrain etc... ne respectent pas vraiment la nature ! C'est une source de pollution, surtout sonore. | ||||
| Jean-Marie Weckering (13/11/06) | ||||
| Il me semble que, en Auvergne, nous ne soyons pas les seuls à avoir des difficultés avec les autorités
chargées du territoire. Nous avons lu avec attention votre dossier au sujet de l'ONF qui sévit dans les calanques, et nous
y trouverons quelques parallèles avec les événements récents à Cunlhat. Nous avions une superbe allée de vieux tilleul centenaires, et le service des routes (anciennement la DDE), dépendant maintenant du conseil général du département du Puy-de-Dôme (63), a estimé que la moitié de ces tilleuls était en mauvais état, et qu'ils devaient donc être abattus. Malgré l'opposition locale, laquelle a démontré que les arguments mis en avant étaient fallacieux, ce fut chose faite. Négation de toute raison, négation de tout avis contradictoire, fût-il même fondé, et négation de cette démocratie participative dont on nous parle tant. Ici comme chez vous, il y a des organismes qui auraient dû être consultés (et notamment le parc naturel dont Cunlhat fait partie) mais il n'en fut rien. Plus encore, le même département avait commis une étude en 2001 dans laquelle cette allée de vieux tilleuls était considérée comme un patrimoine paysager à sauvegarder. On croit rêver, ou plutôt halluciner. Par ailleurs, tous les arguments mis en avant pour justifier l'abattage de ces arbres ont été contredits par la réalité : les souches sont saines. Voyant cela, les autorités locales nous ont jeté que beaucoup de hautes branches étaient mortes... Ce fut encore un argument fallacieux : renseignements pris, les tilleuls font toujours beaucoup de bois mort, et il est donc nécessaire de les élaguer tous les trois ans. Le dernier élagage date d'il y a 10 ans. Nous sommes de tout coeur avec vous dans ce combat contre des autorités inaptes, incapables d'assumer normalement leurs responsabilités, décidant en secret et pratiquant la politique du fait accompli. Nous sommes de tout coeur avec vous dans votre combat car c'est aussi le nôtre, et, nous semble-t-il, celui de beaucoup de français. pour le "collectif des tilleuls" à Cunlhat |
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| Martine Vermeulen (16/11/06) | ||||
| On dirait que les Etats-Unis déteignent sur la France ? "Aseptiser" les Calanques, quel dommage ! |
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| Edmond Maitre (17/12/06) | ||||
| Pour le fonctionnaire (qui est la grangraine de toute société dite organisée, donc supérieure)
une pétition déposée au ministère de tutelle fera l'affaire. |
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| Xavier Toulemonde (24/12/06) | ||||
| Je suis tout à fait d'accord avec votre exposé et trouve que sa publication est une excellente chose. La montagne se respecte et s'apprend. L'éducation du grand public à la montagne n'a pas besoin que soient prises des mesures d'interdiction de sentiers. Au contraire, ces mesures ne peuvent qu'inciter les téméraires à braver l'interdiction et à y aller exprès. Le classement des sentiers selon leur danger est suffisant. Ceci dit, je trouve quand même très bien qu'en Seine maritime des barbelés courent en bordure de falaise pour empêcher que le piéton n'aille sur une zone qui peut s'ébouler. Voir ici à la Une de Marée de paradis (un groupe de chanteurs et musiciens) à quoi ressemblent les falaises du secteur de Fécamp. L'attitude de l'ONF procède d'une culture générale à l'hyper-protection. Culture même qui nous donne du travail (en normalisation de la sécurité des machines, par exemple ; dans celle de la sécurité des jouets, aussi). Donc, là , Lexilogos se bat contre des moulins à vent. Mais sa réaction est saine et salutaire. Bravo ! Et j'espère qu'au plan local, vous réussirez quand même à faire triompher le bons sens (ce qui est très difficile !). |
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| Chantal Pradines (13/2/07) | ||||
| J'ai lu avec intérêt votre page sur les Calanques, la liberté, la responsabilité. Je partage
entièrement votre analyse. Merci de votre combat pour le bon sens. De mon côté, avec Arbres et Routes, je me suis engagée dans un combat analogue: la préservation des arbres de bord de route que l'on abat aussi pour se "garantir" contre les accidents. Notre analyse est la même. |
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| Thierry Tailhades (22/2/07) | ||||
| Dans l'ensemble je suis d'accord avec vous. Il y a cependant un point sur lequel je diverge, c'est la suppression du balisage, des mains courantes et autres assistances aux randonneurs incompétents. Vous dites vous même: "Être libre, c'est être responsable. Être libre, c'est être maître de soi-même. La liberté, c'est apprendre à se maîtriser. " Soyez responsable jusqu'au bout, et maitrisez vous: face à une difficulté trop grande pour vous: faites demi-tour. L'attitude des technocrates sera soit celle que vous dénoncez, soit de bétonner le parcours pour supprimer tout danger. Je préfère encore qu'ils suppriment les balisages et mains courantes, et que je puisse me débrouiller tout seul pour me promener où j'ai envie. Par ailleurs, je place plutôt les coups de peinture rouge et blanc, et les chaines rivetées dans la roche, du coté des agressions envers la nature et de la destruction de l'environnement. |
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| Face à un tel choix, je suis d'accord avec vous. Le problème, c'est qu'ils bétonnent aussi ! L'accès à la calanque de Sugiton, c'était en partie une piste : elle est désormais bétonnée ! Pour le GR, ils retirent les anciens balisages et aménagent un nouveau parcours... Et on place des pancartes partout "pour votre sécurité"... En fait, il faut surtout trouver un juste équilibre. C'est comme les voies d'escalade : leur équipement peut être discret sans gêner l'environnement. |
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| Lucien Jougla (21/11/07) | ||||
| Quelle joie d’avoir lu vos commentaires sur l’attitude de l’ONF. Marseillais expatrié à Paris depuis
38ans, j’arpentais, adolescent, toutes les calanques. Depuis quelques années en novembre, (j’en reviens il y a 2 jours), je descends
des petits groupes de randonneurs pour faire La Ciotat–Callelongue. Quel désastre depuis 3 ans ! L’ancien GR (que je persiste à emprunter) vers En Vau détourné. D’abord à Port Miou et maintenant à Sugiton des itinéraires balisés par des piquets et fils de fer comme à Verdun !! Sur le GR, lorsqu’on domine Sugiton, dans le passage étroit d’où l’on découvre le torpilleur, il y avait un rocher amusant à descendre en s’aidant (si l’on voulait) par une corde, depuis 2 ans, ce passage a été volontairement éboulé pour faciliter le passage. Je suis assez écœuré de voir cet espace de liberté mériter de moins en moins ce qualificatif. |
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| Anne-Marie Collay (14/06/08) | ||||
| Bravo pour votre succès ! Chez nous en Auvergne, l'ONF prends des décisions ridicules et détruit de beaux chemins anciens pour que les camions de déboisement puissent passer, à vrai dire c'est plutôt les 4x4 des chasseurs qui en profitent et personne ne réagit vraiment. |
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