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Asnières
avenue Henri Barbusse
avenue Henri Barbusse

portail du 126, avenue Péreire

maison Asnières
maison Asnières
Germaine Reydellet-Bravard

Germaine Reydellet

Henriette et Georges Bravard

Yette & son père, Georges Bravard

Georges et Germaine Bravard achètent la maison d'Asnières en 1932. Leur fille, Henriette en hérite. En 1965, elle déménage et s'installe à Quiberon.

La maison est aussi le siège de la société Thermobaby, de 1949 à 1965, date du déménagement à Auray. La société conserve un bureau.

La maison est vendue vers 1977.

portrait d'Henri Barbusse
signature Henri Barbusse
Péreire et Barbusse

Henri Barbusse est né au 44 avenue Péreire, à Asnières, le 17 mai 1873. La famille déménage quand il a 3 ans pour habiter Montmartre. Sa mère décède peu de temps après.

L'avenue Péreire a été rebaptisée avenue Henri Barbusse après sa mort. Elle longe la voie de chemin de fer de la ligne Asnières-Argenteuil, ouverte en 1953.

Les frères Péreire (Émile, 1800-1875, et Isaac, 1806-1880) ont fondé en 1835 la Compagnie du chemin de fer de Paris à Saint-Germain. C'est la première ligne ferroviaire construite en Île-de-France, inaugurée en 1837. Au départ de la gare Saint-Lazare, elle dessert Asnières.

Ce sont les petit-fils de Jacob Rodrigues Pereira, juif d'origine portugaise, arrivé en France, à Bordeaux, en 1741. C'est un pionnier de l'éducation des sourds-muets et de l'orthophonie. Pereira signifie poirier, de pera (poire). C'est un nom de famille assez répandu, comme Oliveira (olivier).

La famille Barbusse est une famille protestante originaire des Cévennes. C'est à l'origine le nom d'un hameau, Barbusse, situé sur la commune de Tornac, à 4 km au sud d'Anduze : voir carte IGN.

Henri Barbusse est écrivain. En 1914, il s'engage au front. Il rédige un roman sur la vie des tranchées, Le feu, sous-titré Journal d'une escouade, qui obtient le Prix Goncourt en 1916. Jean Norton Cru, fils de pasteur et aussi engagé au front reprochera dans son ouvrage Témoins, paru en 1929, de ne pas être un témoignage réaliste mais une fiction littéraire, notamment avec des descriptions macabres qui constituent une recherche d'effets dramatiques, éloignée de la réalité sur le terrain. « Barbusse lui-même a répété sur tous les tons qu'il est le champion de la vérité sur la guerre, que seul il a eu l'audace d'être sincère. Est-ce naïveté ? ignorance ? outrecuidance ? » Le romancier est aussi critiqué pour l'emploi de ses mots d'argot : « Barbusse a visiblement noté sur un carnet toutes ces diverses formes qu'un farceur lui a fait prendre pour de l'argot en usage. »

Après la guerre, il devient communiste. Il meurt à Moscou en 1935. Il vient de rédiger un ouvrage panégyrique à la gloire de Staline.

• Planimètre des villes de Colombes, Courbevoie, Asnières, Bois-Colombes, La Garenne-Colombes (1930)


• Asnières-sur-Seine : tourisme & patrimoine

→ Georges Bravard

→ Germaine Reydellet

→ Henriette Bravard

→ Annie Dailly

→ Thermobaby

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