
| Le lieu, c'est une bastide qui porte le nom de
Meynard, sur la commune de Prigonrieux, en Dordogne, à quelques kilomètres
du village de Laforce. Nous sommes sous le premier empire. Jean Jacques de Ponterie-Escot a une fille, Cécile. Elle est amoureuse d'un homme, Hillaire. Mais cette union ne plait guère à son père qui a demandé à sa fille de rompre. Un jour, à Meynard, l'amant est surpris, nu, dans la chambre de la fille. Éclate une altercation entre l'amant et le père : l'amant perd connaissance et succombe à ses blessures quelques heures plus tard. Est-ce un assassinat prémédité, un guet-apens, comme le prétend la famille de la victime ? Ou bien un cas de légitime défense comme le prétend Jean-Jacques Ponterie ? Le fils aîné, Étienne Ponterie, qu'on a accusé d'être complice, va se battre dans les armées de Napoléon et trouvera la mort en Bavière, à Ratisbonne, en 1809... C'est le second fils, François Ponterie-Escot, qui hérite de la propriété de Meynard. Il s'opposera, lui aussi au mariage de sa fille Eugénie avec le pasteur John Bost. Il venait de perdre son fils, il ne lui restait qu'un seul enfant. Cependant, sur son lit de mort, il consentira à leur union. Eugénie a alors 24 ans et épousera trois mois plus tard l'homme qu'elle aime. |

| l'affaire Ponterie-Escot | |||
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Causes célèbres de tous les peuples par Armand Fouquier (1858-67) ce livre a été traduit en espagnol | ||
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consacré à l'affaire Ponterie |
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| L'affaire Ponterie-Escot L'auteur présente la plaidoirie de l'avocat : |
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Annales du barreau français ou Choix des plaidoyers et mémoires les plus remarquables, par une société de juriconsultes et de gens de lettres (1830) | ||
| Plaidoyer pour le sieur Jean-Jacques Ponterie-Escot | |||
| Le barreau de Bordeaux de 1775 à 1815, par Henri Chauvot (1856) | |||
| Denucé | |||
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Recueil alphabétique de questions de droit par Philippe Merlin (1829) : sur le jury | ||
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Chronique du crime et de l'innocence par J.B. Champagnac (1833) | ||
| Père meurtrier du séducteur de sa fille | |||
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Biographie des hommes célèbres du département du Lot par Jean Baptiste Vidaillet (1827) | ||
| Joseph Denucé, avocat Son plaidoyer pour Jean-Jacques Ponterie-Escot est resté comme un des morceaux d'éloquence judiciaire qui honore le plus notre époque. |
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