archives famille
Jean-Jacques Ponterie-Escot







Jean-Jacques Meynardie de Ponterie
maire de Bergerac & député de la Dordogne au Conseil des Cinq Cents

il épouse le 21 août 1777 Marie Escot


il est mort le 28 décembre 1819 à Meynard (Prigonrieux)





L'affaire Ponterie-Escot


      Le lieu, c'est une bastide qui porte le nom de Meynard, sur la commune de Prigonrieux, en Dordogne, à quelques kilomètres du village de Laforce. Nous sommes sous le premier empire.

      Jean Jacques de Ponterie-Escot a une fille, Cécile. Elle est amoureuse d'un homme, Hillaire. Mais cette union ne plait guère à son père qui a demandé à sa fille de rompre.

      Un jour, à Meynard, l'amant est surpris, nu, dans la chambre de la fille. Éclate une altercation entre l'amant et le père : l'amant perd connaissance et succombe à ses blessures quelques heures plus tard.

      Est-ce un assassinat prémédité, un guet-apens, comme le prétend la famille de la victime ? Ou bien un cas de légitime défense comme le prétend Jean-Jacques Ponterie ?


      Le fils aîné, Étienne Ponterie, qu'on a accusé d'être complice, va se battre dans les armées de Napoléon et trouvera la mort en Bavière, à Ratisbonne, en 1809...
      C'est le second fils, François Ponterie-Escot, qui hérite de la propriété de Meynard. Il s'opposera, lui aussi au mariage de sa fille Eugénie avec le pasteur John Bost. Il venait de perdre son fils, il ne lui restait qu'un seul enfant. Cependant, sur son lit de mort, il consentira à leur union. Eugénie a alors 24 ans et épousera trois mois plus tard l'homme qu'elle aime.





ponterie escot





ponterie escot







    l'affaire Ponterie-Escot
       
  Causes célèbres de tous les peuples   par Armand Fouquier (1858-67) ce livre a été traduit en espagnol
    télécharger le chapitre [PDF] consacré à l'affaire Ponterie
      L'affaire Ponterie-Escot

    L'auteur présente la plaidoirie de l'avocat :
      En l'année 1806, vivait à Bergerac un sieur Ponterie, d'une famille attachée depuis longtemps au culte réformé...

     
  Annales du barreau français ou Choix des plaidoyers et mémoires les plus remarquables, par une société de juriconsultes et de gens de lettres (1830)
      Plaidoyer pour le sieur Jean-Jacques Ponterie-Escot
     
    Le barreau de Bordeaux de 1775 à 1815, par Henri Chauvot (1856)
      Denucé
     
  Recueil alphabétique de questions de droit par Philippe Merlin (1829) : sur le jury
     
  Chronique du crime et de l'innocence par J.B. Champagnac (1833)
      Père meurtrier du séducteur de sa fille
     
  Biographie des hommes célèbres du département du Lot par Jean Baptiste Vidaillet (1827)
      Joseph Denucé, avocat

      Son plaidoyer pour Jean-Jacques Ponterie-Escot est resté comme un des morceaux d'éloquence judiciaire qui honore le plus notre époque.











index & contact




Lexilogos