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(Annexe)
Château de La Force

La Force > château de La Force

gravure du château de La Force

Quelques notes
au sujet du château de La Force

par E. Coinard (1925)



Le château de La Force se composait de deux parties bien distinctes, le château, dont la première pierre fut posée en 1604, elle porte l'inscription suivante gravée en creux sur une des faces carrées de 70 centimètres :

Cette maison fut édifiée l'an 1604 par Messire Jacques Nompar de Caumont, Seigneur et Baron de La Force, Conseiller du Roy en ses Conseils d'Estat et privé, Capitaine des Gardes du Corps de Sa Majesté, Gouverneur et son Lieutenant général en ses Royaume de Navarre et pays souverain de Béarn. P. Boisson, Architecte.

première pierre du château de La Force

On a écrit dans un des bulletins des Asiles de La Force que cette pierre, aujourd'hui au musée du Périgord, avait été trouvée dans la cour de l'un des bâtiments des Asiles, à La Force même. C'est là une erreur.

Vers 1855, mon père exécutait des travaux aux établissements alors en construction pour le compte de M. John Bost que j'ai beaucoup connu (j'ai aujourd'hui quatre-vingt-deux ans passés). À cette époque, les écuries du château, dont je parlerai plus loin existaient tout entières : c'était un monument superbe de 65 mètres de façade. Il n'y manquait pas une pierre, pas une ardoise sur les toitures, mai on n'y faisait aucun entretien. La pluie par les gouttières avais peu à peu altéré la solidité des charpentes.


Vers 1859, des ouragans successifs, des incendies, ont détruit ce ce beau monument dont il reste seulement la maçonnerie du pavillon central et le pavillon extrême du côté de l'ouest. En 1855, j'étais enfant, j'allais tous les jeudis à La Force avec un de mes bons camarades de collège dont la famille habitait le village. Avec lui, j'ai parcouru cent fois tous les coins et recoins de ces écuries, des caves aux lucarnes. Tout cela est présent à mon esprit, je le vois. On appelait généralement les écuries « Recettes ».


Elles étaient séparées du château lui-même par une vaste esplanade, plantée probablement en jardin français, si j'en juge par des buis que j'ai vus taillés en forme de fauteuils dans lesquels je me suis bien souvent assis.

Pavillon des Recettes du château de La Force

Les Recettes, côté sud

Du château proprement dit, il ne reste rien. Il a été démoli en 1793. Une partie des matériaux fut achetée en 1796 par un sieur Déjean. La manufacture d'armes de Bergerac fut en partie construite avec ces matériaux ; elle a cessé de fonctionner vers 1825. En 1855 un vaste champ de blé existait sur son emplacement, sans aucune construction apparente. À cette époque un laboureur accrocha la première pierre avec sa charrue. Il la dégagea. Sachant que mon père était un collectionneur de vieilles choses, il vint le chercher pour lui montrer sa trouvaille. Je l'accompagnais.

« Voulez-vous me la vendre, demanda mon père ?

— Oui , répondit le laboureur

— Combien ?

— Cinq francs.

— Voilà ! »

Et après l'avoir mise sur une brouette, mon père l'apporta dans la cour d'un des Asiles. Il en fit don à M. Bost. À la suite d'incidents bizarres qu'il est inutile de rapporter ici, on ne s'en occupa plus. Elle était là, exposée à toutes les intempéries depuis cinquante ans, quand, sur l'initiative de mon vieil ami Charrier, ancien architecte de Bergerac, mort trop jeune, hélas ! on l'a apportée au musée du Périgord à Périgueux. On y a apporté aussi deux pierres tombales en marbre, m'a-t-on dit, que j'ai vues bien des fois dans le rez-de-chaussée de l'un des bas-côtés des « Recettes ».


Toujours en 1855, je dessinais un peu, le garde de la poudrière de Bergerac, un vieux grognard du premier Empire, nommé Reclus, avait chez lui une vieille estampe du XVIIIe siècle encadrée, représentant le château de La Force. Je la lui demandai pour en faire une copie. Je l'ai encore, de dimension double de l'original. Reclus me donna l'estampe. Je l'ai gardée pendant bien longtemps. Elle a disparu, un jour, je ne sais comment. Elle est à présent au musée de Bergerac. L'essentiel est qu'elle n'est pas perdue. MM. Astruc et Bellugue en ont fait une bonne reproduction phototypique, grandeur de l'original.


L'estampe du XVIIIe siècle représente le château vu de face, côté du nord. Il y a des erreurs de perspective mais elle est bien complète et reproduit fidèlement le château. J'en ai des preuves certaines, les attestations de plusieurs personnes l'ayant vu tous les jours pendant longtemps avant sa démolition. Je dirai comment j'ai eu ces preuves, la chose veut la peine d'ôter contée.

Estampe du château de La Force

Le château de La Force, estampe du XVIIIe siècle

En possession de cette estampe, me servant d'autre part de ce qui reste des Recettes pour fixe des dimensions de détail, j'ai relevé sur place tous les éléments du plan d'ensemble du château. Ce plan, établi avec soin, j'ai fait deux vues, côtés nord et sud, en perspective rigoureusement exacte, avec des lointains dessinés d'après nature, en deux aquarelles de grandes dimensions. Pour les Recettes la chose a été plus simple encore. J'ai relevé des dessins exacts des diverses parties et j'en ai fait aussi deux aquarelles, côtés nord et sud. Elles ont 53 et 45 centimètres de longueur, sur 31 centimètres de largeur. Enfin j'ai fait de plus une vue cavalière de l'ensemble du château et des Recettes, aquarelle de grande dimension. Je n'avais pas dessiné la cour intérieure du château. Je ne possédais aucun renseignement sur les dispositions du rez-de-chaussée du bâtiment central et ne voulais pas substituer des suppositions, fussent-elles des plus judicieuses à ce qui avait réellement existé. J'ai eu la bonne fortune, le très grand plaisir, d'entrer en rapport avec M. le duc de La Force. Celui-ci possède dans ses papiers de famille une aquarelle représentant la cour municipale du château, faite au XVIIIe siècle par le duc de Castelnau. Les erreurs de perspective de construction y abondent, mais sa valeur est inestimable en ce qu'elle donne la représentation du rez-de-chaussée du bâtiment principal qui faisait défaut, avec l'indication d'un puits situé au milieu de la cour. Le duc de La Force a eu l'amabilité de me donner des phototypies de cette aquarelle. En possession de ce précieux document, j'ai fait encore deux aquarelles nouvelles représentant la cour intérieure regardée depuis les côtés nord et sud. Les erreurs de perspective et de construction signalées ci-dessus ont été corrigées sans difficulté, simple affaire de métier.

L'ensemble de ma restitution se compose :
1° Du plan d'ensemble du château et des « Recettes » ;
2° De deux vues du château, côtés nord et sud ;
3° De deux vues de la cour intérieure, côtés nord et sud ;
4° De deux vues des « Recettes », côtés nord et sud ;
5° Enfin, une vue cavalière de l'ensemble du château et des « Recettes », soit un dessin-plan de l'ensemble à l'échelle de 2 centimètres par mètre et de sept aquarelles des dimensions indiquées ci-dessus.

Vue d'ensemble du château de La Force

Vue cavalière du château de La Force, prise de l'ouest


M. le duc de La Force avait formé le projet de procéder a des travaux importants pour la conservation du pavillon central des « Recettes », en rétablissant notamment la haute toiture en ardoises, j'ai fait un dessin à grande échelle, coté, des deux façades du pavillon central, côtés nord et sud, en vue des travaux à exécuter.


Du château, je le répète, il ne reste aucune construction, apparente de moins, il est infiniment probable que, sous terre, il y a bien des choses intéressantes. Il est difficile d'admettre, par exemple, qu'on ne retrouverait pas les prisons auxquelles on descendait par quatre-vingts marches, au dire de Latapie, inspecteur des manufactures, qui ayant visité le château en 1785 en décrit dans deux rapports la magnificence. [1]


Le puits central a été comblé, mais non pas détruit. Il serait bien désirable qu'on fit des fouilles en divers endroits. Elles amèneraient vraisemblablement la découverte de choses intéressantes.


Il a été apporté à Bergerac deux grilles en fer avec leurs portails, dont l'un placé au-devant de l'école communale des garçons, place Gambetta est un très beau spécimen de serrurerie du XVIIe siècle, de grandes dimensions. Une étude plus approfondie du plan du château me porte à croire que ce portail, avec la grille, était placé de l'un à l'autre des angles les plus saillants des bâtiments formant pavillons en saillie sur le coté sud. La cour d'arrière aurait été ainsi plus grande et plus saine que celle formée par une clôture en pierre ainsi que je l'ai dessiné dans une des deux premières aquarelles du château. La longueur totale de la grille et du portail correspond à l'écartement des bâtiments indiqués.


Il y avait au château une autre grille et un autre portail en fer de moins grande importance. Ils fermaient l'entrée de la terrasse du château du côté de l'est. On les voit dessinés sur l'estampe du XVIIIe siècle. Ils ont servi de clôture à la cour d'entrée de l'ancien palais de justice de Bergerac, démoli pour la reconstruction de celui qui existe aujourd'hui. À sa démolition, le portail fut employé pour fermer la cour de l'Hôtel des voyageurs, rue Neuve-d'Argenson à Bergerac. On l'a mutilé en lui enlevant son couronnement.


La grille de la place Gambetta a été mutilée aussi par un acte de véritable sauvagerie, condamnable à tous les points de vue. Pour masquer la vue sur l'intérieur de la cour de l'école, depuis le dehors, on a coupé tous les barreaux de la grille à moitié hauteur pour établir une murette en dessous. Si celui qui a commis cet acte coupable de vandalisme avait eu le plus vulgaire bon sens, le moindre goût, il aurait simplement établi sa murette quelques centimètres en arrière, laissant toute leur hauteur aux barreaux.


Par deux fois, le couronnement du grand portail a été jeté bas par des ouragans. On l'a remis à peu près en place sans rétablir divers ornements brisés par le chute. M. Pouget, le très distingué architecte municipal actuel se propose d'apporter à cet état les modifications indispensables sans demander de crédit spécial, m'a-t-il dit, les fonds d'entretien suffisant pour cela.


Il y a de plus à Bergerac un autre objet provenant du château de La Force, c'est une ancienne cloche. Elle sert de timbre depuis plus de cent ans à l'horloge de l'église Saint-Jacques. Voici où je puise mon opinion à ce sujet. J'ai appris le métier de forgeron chez un serrurier nommé Ardouin. Il habitait rue de la mairie à Bergerac. Il avait soixante-cinq ou soixante-six ans environ, lorsque j'en avais treize. Je suis né en 1842. Il était donc né vers 1790. Il avait connu une fonte de gens ayant plus ou moins participé à la démolition du château de La Force, ou en ayant été les témoins. Depuis sa jeunesse Ardouin était chargé de monter et de régler l'horloge de Saint-Jacques. Je l'ai bien souvent accompagné quand il allait faire ce travail. J'étais amateur d'escalades. Avec le patron je suis fréquemment monté à la cloche servant de timbre, placée tout à fait en haut du campanile arrondi couronnant le clocher en bois couvert en ardoises de l'église.

« Tu vois cette cloche, me disait Ardouin, c'est l'ancienne cloche du château de La Force. »

C'était exact à n'en pas douter. Détail curieux : le marteau avait la forme d'une tête de chèvre. Autour de la partie en fer, il y avait, en effet, deux cornes de chèvre rattachées à diverses parties en tôle emboutie simulant la forme de la tête de cet animal.


Il y a enfin dans le salon d'un de mes bons et bien chers amis de Bergerac une cheminée en marbre provenant du château de La Force. Elle était placée autrefois dans une chambre du logement du gardien de l'ancienne prison attenante à l'ancien Palais de Justice de Bergerac.


Au XVIIIe siècle, en 1712, une délégation fut envoyée à La Force par l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux pour demander au duc de La Force de vouloir bien être le protecteur de cette compagnie qui existe toujours et où prennent place bien des hommes distingués parmi ceux qui habitent Bordeaux. La délégation était conduite par l'abbé Bellet, chanoine de Cadillac. À son retour, il donna dans un rapport de nombreux et intéressants détails sur les incidents du voyage, l'accueil bienveillant dont fut l'objet la délégation ; il décrit enfin le somptueux château et son ameublement. [2]


Dans les mémoires du duc de La Force, publiés en 1842, on trouve aussi des détails très intéressants sur la construction du beau monument. l'ai eu recours à tous ces documents pour établir toutes les parties de ma reconstitution.


J'ai de plus, je le redis, le témoignage de plusieurs personnes ayant vu fréquemment le château, m'affirmant la parfaite exactitude de l'estampe du XVIIIe siècle.


En premier lieu celui de mon grand-père, né dans un village voisin de Le Force où il venait à chaque instant. Mais j'ai un autre témoignage d'une incomparable valeur à cause des circonstances dans lesquelles je l'ai reçu et qui valent la peine d'être contées en détail.


En 1855, lorsque j'ai copié la vue du château de La Force, je dessinais souvent dans le magasin de mon père. Tous les jours un vieillard, vivant d'aumônes, s'arrêtait dans le magasin pour se reposer un peu au retour de sa tournée. Il avait alors quatre-vingt-douze ans, toujours très propre, vêtements rapiécés avec toutes sortes de morceaux, mais jamais de déchirures. Ce vieillard avait une admirable tête beau profil et tous ses cheveux bouclés d'un blanc de neige. Un jour que je dessinais le château, il entra pour prendre son repos et rapprocha se chaise de ma planchette. Pendant assez longtemps il regarda mon modèle, la vieille estampe, et tout d'un coup me dit :

« Je connais çà, moi ! » (Il ne savait pas lire, dès lors il n'avait pas pu lire le titre).

Une idée d'enfant espiègle me vint, je répondis : « Vous êtes donc allé à Paris ? »

Et alors mon interlocuteur de dire vivement : « Non, ça n'est pas un château de Paris, c'est le château de La Force. »

Je répliquai : « Comment le savez-vous ? »

 « Comme je le sais, je suis né à La Force ; j'avais une trentaine d'années quand on l'a démoli. J'y étais, je suis rentré partout dans le château des centaines de fois, elle était bien connue cette image. » (Le mot fut ainsi dit.)


Aussi pas l'ombre d'un doute sur l'exactitude de l'estampe du XVIIIe siècle. C'est une vue exacte du côté nord du château. Cougoul, c'était le nom de ce vieillard, me dit de plus :

« Tenez, vous voyez cette statue, en me montrant celle qui couronnait le campanile du bâtiment principal, elle regardait du côté de Paris » ; en effet, le visage était tourné vers le nord. Et il ajouta : « Je l'ai vu jeter par terre. On y avait attaché des câbles tirés par trois paires de bœufs. Trois fois les câbles se sont cassés ; c'est à la quatrième fois que la statue est tombée. »

Je questionnais Cougoul, le château de La Force m'intéressait par tout ce que j'en avais entendu dire et à cause des Recettes que je parcourais si souvent. J'appris ainsi que les charpentes avaient été jetées bas par le moyen employé pour la statue.


À côté des Recettes du côté de l'ouest, adossé au pavillon extrême se trouve un bâtiment, d'assez vastes dimensions, sans autres ornements que quelques colonnes. Il sert aujourd'hui de temple pour le culte protestant. On a voulu y voir la chapelle du château de La Force construite au XVIIIe siècle. C'est une erreur. Ce bâtiment date du XVIIe siècle, il était l'oratoire des ducs de La Force avant leur conversion au catholicisme. L'absence d'ornements dans une construction religieuse catholique serait inexplicable, elle est, au contraire, rigoureusement conforme aux préceptes de la religion réformée. L'abbé Bellet, dans la relation de son voyage à La Force en 1712, dit, en décrivant les diverses parties du château : « On peut y voir l'ancien temple récemment transformé en chapelle. » Donc, pas de doute, le temple actuel date du XVIIe siècle. Il fut probablement construit vers 1622. Il a été vendu au Consistoire de Bergerac par le sieur Déjean dont il a été déjà parlé, acquéreur de tout ce qui restait du château, y compris les matériaux, vers 1796.


Jusqu'en 1737 ce bâtiment servit de chapelle. À cette époque la salle du premier étage au-dessus du pavillon d'entrée fut convertie en chapelle. Dans les archives de la paroisse de La Force se trouve l'original du procès-verbal de la cérémonie de consécration ; de 1737 jusqu'à la Révolution, l'ancien temple servit de lieu de sépulture de la famille de La Force. On possède les noms de ceux qui furent enterrés là. Il serait intéressant de rechercher si les pierres tombales apportées à Périgueux n'étaient pas dans l'ancien temple avant d'être transportées dans un des bas-côtés des Recettes. La simple comparaison des noms suffirait pour être fixé sur ce point. Il y a aussi aux archives de le paroisse un document disant que certains membres de la famille de La Force avaient été enterrés dans le cimetière existant dans le voisinage de l'ancienne église, démolie depuis longtemps. Elle était dans le voisinage de l'habitation actuelle du directeur des Asiles de La Force.


Les sépultures dans l'ancien temple n'ont très probablement pas été violées à la Révolution où on s'est borné à enlever les pierres tombales. On retrouverait certainement trace sous le plancher actuel. Le temple devait être dallé. La recherche de ces sépultures serait bien intéressante ; peut-être même les tombeaux pourraient-ils être ouverts, mais, en matière aussi délicate, la famille actuelle de La Force aurait seule le droit de dire ce qui peut être fait et sous sa surveillance directe.






E. Counord
Notre prochain (1925)
revue des Asiles John Bost
Notes

1- Voir Histoire de l'Académie par Jules Bellet, in Actes de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux (1901)

2- Voir note sur Bergerac, in Journal de ma première tournée dans les différentes parties de mon département en qualité d'inspecteur des manufactures en Guienne par François-de-Paule Latapie (1778), manuscrit reproduit in Archives historiques de la Gironde (1901) : I & II

Cour intérieure du château de La Force

Cour d'honneur du château de La Force

Plan d'ensemble du château de La Force et des Recettes

Plan d'ensemble du château de La Force et des Recettes
(reconstitution, XXe siècle)

photographie aérienne du château de La Force

Vue aérienne de La Force (détail)
le temple, à gauche du pavillon des Recettes avec l'entrée (au centre),
dans le prolongement, au bout de l'allée se dressait le château de La Force (bosquet)

Inscription du château de La Force à la mémoire des Nompar de Caumont
Inscription du temple de La Force

Ce temple,
un des derniers vestiges du château de La Force,
fut construit au commencement du XVIIe siècle
par Jacques Caumont (1558-1652),
duc de La Force, maréchal de France,
le célèbre et fidèle huguenot, ami de Henri IV.

Il fut affecté au culte réformé
jusqu'à la révocation de l'édit de Nantes,
racheté par les portestants en 1806 et restauré en 1821.


« Nos pères ont espéré en Toi,
ils ont espéré et tu les as délivrés, ô Dieu. »

Psaume XXII, 5

Le château de Laforce en Périgord par Paul Roudié (1976) : compte-rendu de Francis Salet, in Bulletin monumental (1981)

Le pavillon des recettes du château de La Force, Office du tourisme du pays de Bergerac


Le château de La Force : gravure du XVIIIe siècle, expliquée et publiée par Jules Determes (1850)

Deux épitaphes et une inscription provenant du château de Laforce, par Paul Galy, in Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord (1887)


Le maréchal de La Force, un serviteur de sept rois (1558-1652) par Auguste de Caumont de La Force (1950)

Mémoires authentiques de Jacques Nompar de Caumont, duc de La Force, maréchal de France, recueillis par Édouard Lelièvre de La Grange (1843) : I & II - III - IV

La Force

Périgord

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