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L'affaire Ponterie-Escot

L'affaire Ponterie-Escot
(1807)

Le lieu, c'est une demeure qui porte le nom de Meynard, sur la commune de Prigonrieux, en Dordogne, à quelques kilomètres du village de La Force. Nous sommes sous le Premier Empire.

Jean-Jacques Meynardie de Ponterie-Escot a une fille, Cécile. Elle est amoureuse d'un homme, Hillaire. Mais cette union ne plait guère à son père qui a demandé à sa fille de rompre.


Un jour, à Meynard, l'amant est surpris, nu, dans la chambre de la fille. Éclate une altercation entre l'amant et le père : l'amant perd connaissance et succombe à ses blessures quelques heures plus tard.


Est-ce un assassinat prémédité, un guet-apens, comme le prétend la famille de la victime ? Ou bien un cas de légitime défense comme le prétend Jean-Jacques Ponterie ?


Le fils aîné, Étienne Ponterie, qu'on a accusé d'être complice, va se battre dans les armées de Napoléon et trouvera la mort en Bavière, à Ratisbonne, en 1809.

C'est le second fils, François Ponterie-Escot, qui hérite de la propriété de Meynard. Il s'opposera, lui aussi au mariage de sa fille Eugénie avec le pasteur John Bost. Il venait de perdre son fils, il ne lui restait qu'un seul enfant. Cependant, sur son lit de mort, il consentira à leur union. Eugénie a alors 24 ans et épousera trois mois plus tard l'homme qu'elle aime.



L'affaire Ponterie-Escot par Armand Fouquier (1859) : le drame & le procès

Affaire Ponterie-Escot
Affaire Ponterie-Escot

Le maire, l'amant et la rumeur du XIXe siècle par Adrien Vergnolle, in Sud Ouest (2011)


L'affaire Ponterie-Escot (1807) par Armand Fouquier (1859) : le drame & le procès

extrait de :

Causes célèbres de tous les peuples par Armand Fouquier (1859) ou version Gallica

Coleccion de las causas mas célebres : Seductor sorprendido (traduction en espagnol)

Recueil des causes célèbres, et des arrêts qui les ont décidées, par Maurice Méjan (1810)

Merkwürdige Rechtsfälle, welche bei verschiedenen französischen Gerichtshofen verhandelt wurden, par Johann Anton Müller, d'après Maurice Méjan (1818)

Ein Verführer, welcher in dem Zimmer eines jungen Mädchens von dem Vater angetroffen und getödtet wurde.

Annales du barreau français ou Choix des plaidoyers et mémoires les plus remarquables : Plaidoyer pour le sieur Jean-Jacques Ponterie-Escot, par une société de juriconsultes et de gens de lettres (1830)

Le barreau de Bordeaux de 1775 à 1815 : Denucé, par Henri Chauvot (1856)

Recueil alphabétique de questions de droit par Philippe Merlin (1829) : sur le jury

Chronique du crime et de l'innocence : Père meurtrier du séducteur de sa fille, par Jean-Baptiste Champagnac (1833)

Biographie des hommes célèbres du département du Lot : Joseph Denucé, avocat, par Jean-Baptiste Vidaillet (1827)

Son plaidoyer pour Jean-Jacques Ponterie-Escot est resté comme un des morceaux d'éloquence judiciaire qui honore le plus notre époque.

Justifiable or unjustifiable? extrait de The Illustred Magazine (1865)

Famille Meynardie de Ponterie-Escot

Meynard

La Force

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