• Géoportail : carte IGN 1/25 000 & 1/100 000, plans du cadastre, cartes de Cassini & image satellite
• carte Michelin : carte routière et plan de Saint-Étienne & calcul d'itinéraire
• Guide vert du département de la Loire (Michelin)
• Petit futé : guide de Saint-Étienne
• Le Bas-Forez & Baujolois par Nicolas Sanson (1659) nord de Feurs
• Le Lionnois & le Haut-Forez par Nicolas Sanson (1659) sud de Feurs
• Plan de la ville de St-Etienne par Philippe Hedde (1835)
• Carte de Saint-Etienne par J. Nublat (~1840)
• Plan de la ville de Saint-Etienne et de ses environs, par J. Nublat (1857)
• Plan de Saint-Etienne (1848)
• Plan de la ville de Saint-Etienne par F. Lantz (1862)
• Plan de la ville de Saint-Etienne (1891)
• carte Cassini de Saint-Étienne ou version en couleur (XVIIIe)
• département de la Loire, Atlas national illustré des départements, par Victor Levasseur (1854)

En 1173 se constitue le Comté de Forez, devenu indépendant de Lyon. Sa capitale est Montbrison.
En 1372, le dernier comte se retrouve sans héritier : le comté du Forez devient possession du duc de Bourbon.
En 1531, le duché de Bourbon est rattaché à la France.
En 1790, le Lyonnais, le Forez et le Beaujolais forment le département du Rhône et Loire, le chef-lieu est Lyon.
En 1793, après la révolte de Lyon contre la Convention, le département du Rhône et Loire est divisé en département du Rhône (Lyon) et département
de la Loire dont le chef-lieu est Montbrison.
Un siècle plus tard, la préfecture devient Saint-Étienne, ville qui s'est considérablement développée grâce aux gisements de charbon. La ville s'appelait autrefois Saint-Étienne de Furan, du nom de la rivière qui arrose la ville (Saint-Estienne de Furens sur la carte de Nicolas Sanson, Saint-Etienne en Forez sur la carte de Cassini). C'est à Saint-Étienne qu'est né le chemin de fer français.
• patrimoine & histoire du Forez
• poèmes sur le Forez
• légendes & trésors du Forez
• monuments du Forez & archéologie
• Saint-Étienne-Andrézieux : la première ligne de chemin de fer de France (1827)
• textes d'écrivains sur Saint-Étienne
• Le Forez pittoresque et monumental, histoire et description du département
de la Loire et de ses confins, par Félix Thiollier (1889) : I & II (photographies)
• Histoire du Forez par Benjamin Antoine (1883)
• Histoire du Forez par Auguste Bernard (1835) : I & II
• Histoire du département de la Loire pendant la Révolution française (1789-1799), par Étienne Brossard (1904) : I & II
• Description du pays des Ségusiaves par Auguste Bernard (1858)
• Chronique des châteaux et des abbayes, études historiques sur le Forez, par Jean-Antoine de la Tour-Varan (1854) : I & II
• Observations sur l'état ancien et actuel des tribunaux de justice de la province du Forez, sur les grands hommes de ce pays, par Jean-Baptiste Sonyer du Lac (1781)
• La vie pastorale dans le massif du Forez par
Élie Lapayre, in Annales de Géographie (1926)
• Monographie et histoire de la ville de Saint-Étienne par Victor Jannesson (1891)
• Histoire de Saint-Étienne et de ses environs, par Eugène Bonnefous (1851)
• Saint-Étienne ancien et moderne, par Isidore Hedde (1841)
• La légende des Gagats, essai sur les origines de la ville de Saint-Étienne, par Auguste Callet (1866)
• Histoire de la ville de Feurs et de ses environs, par Auguste Broutin (1867)
• Notice historique sur l'hôpital de Feurs par Auguste Broutin (1858)
• Le château de Montrond en Forez, par Antoine Vachez (1869)
• Histoire de Chevrières, la seigneurie et la paroisse, par Charles Signerin (1894)
• Histoire religieuse et civile de Saint-Rambert en Forez par Charles Signerin (1900)
• Notice sur la ville de Chazelles-sur-Lyon, par Claude Aulagnier (1895)
• L'ancien Forez : revue mensuelle : 1882 (première année) & 1883 - 1884 - 1885 - 1886 - 1887
• Documents pour servir à l'histoire du Forez par Louis-Pierre Gras (1867)
• livres en ligne sur le Forez : Gallica
| Persée
| Revue.org | Google
livres | Internet archive
• archives de Saint-Étienne : documents anciens & cadastre napoléonien
• archives départementales de la Loire
• gravures anciennes : portraits
des personnalités du Forez d'autrefois
• cartes postales anciennes de Saint-Étienne
• photographies du Forez
• la Bâtie d'Urfée : visite du château de Saint-Étienne-le-Molart (ouest de Feurs)
• les châteaux d'Urfé & histoire de la famille d'Urfé
• L'Astrée d'Honoré d'Urfé (édition de 1733) : I (1 - 2) - II (1 - 2) - III (1 - 2) - IV (1 - 2) - V (1 - 2)
• Les amours d'Alcidon, un épisode de « L'Astrée », avec une introduction et des notes de Gustave Charlier (1920)
• Études sur L'astrée et sur Honoré d'Urfé par Norbert Bonafous (1846)
• L'Astrée in Cours de littérature dramatique ou L'usage des passions dans le drame, par Saint-Marc Girardin (1859)
• Au pays de l'Astrée par Mario Proth (1868)
• Les d'Urfé, Souvenirs historiques et littéraires du Forez au XVIe et au XVIIe siècle, par Auguste Bernard (1839)

Honoré d'Urfé est né en 1557 à Marseille. Il passe son enfance à la Bâtie. Adolescent, il commence la rédaction du livre de sa vie, L'Astrée. Il comprend plusieurs centaines de pages et sera un grand succès.
Honoré d'Urfé est un ligueur : il combat Henri IV et les protestants.
Un petit neveu d'Honoré d'Urfé sera prêtre au Québec : une commune, près de Montréal, porte leur nom : la Baie d'Urfé.

C'est une pastorale, qu'il situe au bord du Lignon, au VIe siècle dans la Gaule des druides (dont la religion est teintée, par l'auteur, de christianisme). C'est une histoire
d'amour, entre une bergère, Astrée, et un berger, Céladon.
Astrée est le nom d'une déesse grecque, Ἀστραία : elle a vécu parmi les hommes pendant l'âge d'or, puis elle a pris les traits de la constellation que nous appelons la Vierge.
Céladon est le nom d'un guerrier des Métamorphoses d'Ovide, du grec Κελάδων : le retentissant, le bruyant ; de κελάδος : bruit, clameur. Le Céladon aussi le nom d'un fleuve de Grèce. En référence à la couleur des rubans verts de l'habit du berger forézien, le céladon désigne une couleur vert tendre.
L'un me disoit des merveilles de la beauté du lieu, de la qualité des rivières, et du bien qu'elles rapportoient soit à la félicité
des campagnes, soit à l'abondance des poissons. Mais, quand on me racontoit la douce vie des bergers et des bergères de Loire, Furant, d'Argent et de Serant, mais surtout de Lignon,
je demeurois ravie et estonnée que toute l'Europe ne vinst habiter en Forest ou que le Forest ne s'étendîst pas toute l'Europe.
La plus heureuse vie du monde est celle des bergers et bergères de Forests.

en approchant de Lyon je fus tenté de prolonger ma route pour aller voir les bords du Lignon : car, parmi les romans que j'avais lus avec mon père l'Astrée n'avait pas été oubliée, et c'était celui qui me revenait au coeur le plus fréquemment. Je demandai la route du Forez ; et tout en causant avec une hôtesse, elle m'apprit que c'était un bon pays de ressource pour les ouvriers, qu'il y avait beaucoup de forges, et qu'on y travaillait fort bien en fer. Cet éloge calma tout à coup ma curiosité romanesque, et je ne jugeai pas à propos d'aller chercher des Dianes et des Sylvandres chez un peuple de forgerons. La bonne femme qui m'encourageait de la sorte m'avait sûrement pris pour un garçon serrurier.