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Honoré d'Urfé
L'Astrée
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français classique > Honoré d'Urfé
L'Astrée

Le règne d'Astrée : édition hypertextuelle avec variantes de L'Astrée (1607-1627)

récritures & adaptations

Tufts : première édition critique de L'Astrée (1621)


L'Astrée d'Honoré d'Urfé (édition de 1733) : I (1 - 2) - II (1 - 2) - III (1 - 2) - IV (1 - 2) - V (1 - 2)

Les amours d'Alcidon, un épisode de L'Astrée, avec une introduction et des notes de Gustave Charlier (1920)

Études sur L'Astrée et sur Honoré d'Urfé par Norbert Bonafous (1846)

L'Astrée in Cours de littérature dramatique ou L'usage des passions dans le drame, par Saint-Marc Girardin (1859)

Au pays de L'Astrée par Mario Proth (1868)

Les d'Urfé, souvenirs historiques et littéraires du Forez au XVIe et au XVIIe siècle, par Auguste Bernard (1839)


L'Astrée d'Honoré d'Urfé, pastorale allégorique ? par Delphine Denis, in Revue d'histoire littéraire de la France (2012) nouveau

La gloire de L'Astrée, Cahiers de l'Association internationale des études françaises (2008)

Natures feintes : les paysages de L'Astrée et la fortune du roman d'Honoré d'Urfé par Jean-Louis Haquette

Postérité de L'Astrée dans la poésie française du XVIIe siècle par Alain Génetiot

Le rayonnement de L'Astrée de Rousseau à George Sand par Emmanuelle Tabet

L'Astrée en Angleterre au XVIIe siècle par Jonathan Mallinson

L'Astrée en Allemagne par Volker Kapp

La fortune italienne de L'Astrée par Giorgetto Giorgi

La recherche nord-américaine sur L'Astrée par Louise Horowitz

La peinture et l'architecture dans L'Astrée sous l'angle de la « curiosité » par David Parlier, mémoire (2008)

Orateurs de papier : essai d'analyse de quelques « gravures éloquentes » de L'Astrée et d'Endymion par Roberto Romagnino, in Dix-septième siècle (2016)

La parole et la composition de L'Astrée par Bernard Yon, in Réforme, Humanisme, Renaissance (2002)

Amitié et générosité dans L'Astrée d'Honoré d'Urfé et Francion de Charles Sorel par Éric Méchoulan, in Tangence (2001)

Structures narratives de la pastorale dans L'Astrée par Christian Wentzlaff-Eggebert, in Cahiers de l'Association internationale des études françaises (1987)

L'Astrée ou l'éloge de la campagne et de la paix par Maxime Gaume, in Bulletin de la Diana (1970)


Pastoral geography and utopistic considerations in Honoré d'Urfé's L'Astrée par Melinda Cro, in Moreana (2014)


Astrée, tragédie de Jean de La Fontaine (1691)

Astrée, tragédie mise en musique, par Pascal Colasse (1691) partition

L'Astrée de Colasse et de La Fontaine par Raymond Lebègue, in Bulletin de la Diana (1957)

L'Astrée de Pascal Colasse et Jean de La Fontaine, causes d'un échec, raisons pour une renaissance, par François Bernard, in Bulletin de la Diana (2002)

The literary relations between La Fontaine and the Astrée of Honoré d'Urfé par Walther Fischer (1913)

honore urfe

Honoré d'Urfé

Honoré d'Urfé

Forez-histoire : Honoré d'Urfé & L'Astrée

Département de la Loire : la Bâtie d'Urfée, visite du château de Saint-Étienne-le-Molart (ouest de Feurs)

les châteaux d'Urfé & histoire de la famille d'Urfé


Une visite au château de La Bastie en 1683 : texte présenté par Claude Longeon, in Bulletin de la Diana (1968)

Chateau de la Bâtie d'Urfé

Château de la Bâtie d'Urfé

La famille d'Urfé
Les Cornes d'Urfé, à Champoly, est le premier château de la famille d'Urfé (nom d'origine germanique, cf. allemand Wolf, loup). Elle construira ensuite la Bâtie, dans un style Renaissance, à Saint-Étienne le Molard.

Honoré d'Urfé est né en 1557 à Marseille. Il passe son enfance à la Bâtie. Adolescent, il commence la rédaction du livre de sa vie, L'Astrée. Il comprend plusieurs centaines de pages et sera un grand succès.

Honoré d'Urfé est un ligueur : il combat Henri IV et les protestants.

Un petit neveu d'Honoré d'Urfé sera prêtre au Québec ; une commune, près de Montréal, porte leur nom : la Baie d'Urfé.

astree
Céladon & Astrée
Le Forez, pays de L'Astrée
L'Astrée est l'âme du Forez. Ce roman d'Honoré d'Urfé connaît un grand succès à son époque.

C'est une pastorale, qu'il situe au bord du Lignon, au VIe siècle dans la Gaule des druides (dont la religion est teintée, par l'auteur, de christianisme). C'est une histoire d'amour, entre une bergère, Astrée, et un berger, Céladon.

Astrée est le nom d'une déesse grecque, Ἀστραία : elle a vécu parmi les hommes pendant l'âge d'or, puis elle a pris les traits de la constellation que nous appelons la Vierge.

Céladon est le nom d'un guerrier des Métamorphoses d'Ovide, du grec Κελάδων : le retentissant, le bruyant ; de κελάδος : bruit, clameur. Le Céladon aussi le nom d'un fleuve de Grèce. En référence à la couleur des rubans verts de l'habit du berger forézien, le céladon désigne une couleur vert tendre.

Lignon Forez

le Lignon en Forez

Citations de L'Astrée

Heureux véritablement vous pouvez dire d'estre nay en Forests… Mais je vous dis encore plus heureux d'estre voisin de ces aggréables rivages de Ligon et les plus belles et discrètes bergères qui ayent jamais portée ce nom !…

L'un me disoit des merveilles de la beauté du lieu, de la qualité des rivières, et du bien qu'elles rapportoient soit à la félicité des campagnes, soit à l'abondance des poissons. Mais, quand on me racontoit la douce vie des bergers et des bergères de Loire, Furant, d'Argent et de Serant, mais surtout de Lignon, je demeurois ravie et estonnée que toute l'Europe ne vinst habiter en Forest ou que le Forest ne s'étendîst pas toute l'Europe.

La plus heureuse vie du monde est celle des bergers et bergères de Forests.



Honoré d'Urfé

Jean-Jacques Rousseau & L'Astrée
Le Forez devient une déception pour Jean-Jacques Rousseau :

En approchant de Lyon je fus tenté de prolonger ma route pour aller voir les bords du Lignon : car, parmi les romans que j'avais lus avec mon père l'Astrée n'avait pas été oubliée, et c'était celui qui me revenait au cœur le plus fréquemment. Je demandai la route du Forez ; et tout en causant avec une hôtesse, elle m'apprit que c'était un bon pays de ressource pour les ouvriers, qu'il y avait beaucoup de forges, et qu'on y travaillait fort bien en fer. Cet éloge calma tout à coup ma curiosité romanesque, et je ne jugeai pas à propos d'aller chercher des Dianes et des Sylvandres chez un peuple de forgerons. La bonne femme qui m'encourageait de la sorte m'avait sûrement pris pour un garçon serrurier.

(Confessions, IV)

-> Forez

-> dictionnaire forézien

-> Jean de La Fontaine

-> français classique

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