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Vie de Jésus par Ernest Renan |
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Chapitre XXII Machinations des ennemis de Jésus |
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Jésus passa l'automne et une partie de l'hiver à Jérusalem.
Cette saison y est assez froide. Le portique de Salomon, avec ses
allées couvertes, était le lieu où il se promenait
habituellement [1]. Ce portique se composait
de deux galeries, formées par trois rangs de colonnes, et recouvertes
d'un plafond en bois sculpté [2]. Il dominait la vallée
de Cédron, qui était sans doute moins encombrée
de déblais qu'elle ne l'est aujourd'hui. L'œil, du haut
du portique, ne mesurait pas le fond du ravin, et il semblait, par
suite de l'inclinaison des talus, qu'un abîme s'ouvrît à pic
sous le mur [3]. L'autre côté de la vallée possédait
déjà sa parure de somptueux tombeaux. Quelques-uns des
monuments qu'on y voit aujourd'hui étaient peut-être
ces cénotaphes en l'honneur des anciens prophètes [4] que Jésus montrait du doigt, quand, assis
sous le portique, il foudroyait les classes officielles, qui abritaient
derrière ces masses colossales leur hypocrisie ou leur vanité [5]. A la fin du mois de décembre, il célébra à Jérusalem
la fête établie par Judas Macchabée en souvenir
de la purification du temple après les sacrilèges d'Antiochus Épiphane [6]. On l'appelait aussi
la «Fête des lumières» parce que durant
les huit journées de la fête on tenait dans les maisons
des lampes allumées [7]. Jésus entreprit peu après un voyage
en Pérée et sur les bords du Jourdain, c'est-à-dire
dans les pays mêmes qu'il avait visités quelques années
auparavant, lorsqu'il suivait l'école de Jean [8], et où il avait lui-même administré le
baptême. Il y recueillit, ce semble, quelques consolations,
surtout à Jéricho. Cette ville, soit comme tête
de route très importante, soit à cause de ses jardins
de parfums et de ses riches cultures [9], avait un poste de douane
assez considérable. Le receveur en chef, Zachée, homme
riche, désira voir Jésus [10]. Comme il était de petite taille, il monta
sur un sycomore près de la route où devait passer le
cortège. Jésus fut touché de cette naïveté d'un
personnage considérable. Il voulut descendre chez Zachée,
au risque de produire du scandale. On murmura beaucoup, en effet,
de le voir honorer de sa visite la maison d'un pécheur. En
partant, Jésus déclara son hôte bon fils d'Abraham,
et comme pour ajouter au dépit des orthodoxes, Zachée
devint un saint : il donna, dit-on, la moitié de ses biens aux
pauvres et répara au double les torts qu'il pouvait avoir faits.
Ce ne fut pas là du reste la seule joie de Jésus. Au
sortir de la ville, le mendiant Bartimée [11] lui fit beaucoup de plaisir
en l'appelant obstinément «fils de David» quoiqu'on
lui enjoignit de se taire. Le cycle des miracles galiléens
sembla un moment se rouvrir dans ce pays, que beaucoup d'analogies
rattachaient aux provinces du Nord. La délicieuse oasis de
Jéricho, alors bien arrosée, devait être un des
endroits les plus beaux de la Syrie. Josèphe en parle avec
la même admiration que de la Galilée, et l'appelle comme
cette dernière province un «pays divin [12].» Jésus, après avoir accompli cette espèce de
pèlerinage aux lieux de sa première activité prophétique,
revint à son séjour chéri de Béthanie,
où se passa un fait singulier qui semble avoir eu sur la fin
de sa vie des conséquences décisives [13]. Fatigués du mauvais accueil que le royaume
de Dieu trouvait dans la capitale, les amis de Jésus désiraient
un grand miracle qui frappât vivement l'incrédulité hiérosolymite.
La résurrection d'un homme connu à Jérusalem
dut paraître ce qu'il y avait de plus convaincant. Il faut se
rappeler ici que la condition essentielle de la vraie critique est
de comprendre la diversité des temps, et de se dépouiller
des répugnances instinctives qui sont le fruit d'une éducation
purement raisonnable. Il faut se rappeler aussi que dans cette ville
impure et pesante de Jérusalem, Jésus n'était
plus lui-même. Sa conscience, par la faute des hommes et non
par la sienne, avait perdu quelque chose de sa limpidité primordiale.
Désespéré, poussé à bout, il ne
s'appartenait plus. Sa mission s'imposait à lui, et il obéissait
au torrent. Comme cela arrive toujours dans les grandes carrières
divines, il subissait les miracles que l'opinion exigeait de lui bien
plus qu'il ne les faisait. A la distance où nous sommes, et
en présence d'un seul texte, offrant des traces évidentes
d'artifices de composition, il est impossible de décider si,
dans le cas présent, tout est fiction ou si un fait réel
arrivé à Béthanie servit de base aux bruits répandus.
Il faut reconnaître cependant que le tour de la narration de
Jean a quelque chose de profondément différent des récits
de miracles, éclos de l'imagination populaire, qui remplissent
les synoptiques. Ajoutons que Jean est le seul évangéliste
qui ait une connaissance précise des relations de Jésus
avec la famille de Béthanie, et qu'on ne comprendrait pas qu'une
création populaire fût venue prendre sa place dans un
cadre de souvenirs aussi personnels. Il est donc vraisemblable que
le prodige dont il s'agit ne fut pas un de ces miracles complètement
légendaires et dont personne n'est responsable. En d'autres
termes, nous pensons qu'il se passa à Béthanie quelque
chose qui fut regardé comme une résurrection. La renommée attribuait déjà à Jésus
deux ou trois faits de ce genre [14]. La famille de Béthanie
put être amenée presque sans s'en douter à l'acte
important qu'on désirait. Jésus y était adoré.
Il semble que Lazare était malade, et que ce fut même
sur un message des sœurs alarmées que Jésus quitta
la Pérée [15]. La joie de son arrivée
put ramener Lazare à la vie. Peut-être aussi l'ardent
désir de fermer la bouche à ceux qui niaient outrageusement
la mission divine de leur ami entraîna-t-elle ces personnes
passionnées au delà de toutes les bornes. Peut-être
Lazare, pâle encore de sa maladie, se fit-il entourer de bandelettes
comme un mort et enfermer dans son tombeau de famille. Ces tombeaux étaient
de grandes chambres taillées dans le roc, où l'on pénétrait
par une ouverture carrée, que fermait une dalle énorme.
Marthe et Marie vinrent au-devant de Jésus, et, sans le laisser
entrer dans Béthanie, le conduisirent à la grotte. L'émotion
qu'éprouva Jésus près du tombeau de son ami,
qu'il croyait mort [16], put être prise par les assistants pour ce
trouble, ce frémissement [17] qui accompagnaient les
miracles ; l'opinion populaire voulant que la vertu divine fût
dans l'homme comme un principe épileptique et convulsif. Jésus
(toujours dans l'hypothèse ci-dessus énoncée)
désira voir encore une fois celui qu'il avait aimé,
et, la pierre ayant été écartée, Lazare
sortit avec ses bandelettes et la tête entourée d'un
suaire. Cette apparition dut naturellement être regardée
par tout le monde comme une résurrection. La foi ne connaît
d'autre loi que l'intérêt de ce qu'elle croit le vrai.
Le but qu'elle poursuit étant pour elle absolument saint, elle
ne se fait aucun scrupule d'invoquer de mauvais arguments pour sa
thèse, quand les bons ne réussissent pas. Si telle preuve
n'est pas solide, tant d'autres le sont !... Si tel prodige n'est pas
réel, tant d'autres l'ont été !... Intimement
persuadés que Jésus était thaumaturge, Lazare
et ses deux sœurs purent aider un de ses miracles à s'exécuter,
comme tant d'hommes pieux qui, convaincus de la vérité de
leur religion, ont cherché à triompher de l'obstination
des hommes par des moyens dont ils voyaient bien la faiblesse. L'état
de leur conscience était celui des stigmatisées, des
convulsionnaires, des possédées de couvent, entraînées
par l'influence du monde où elles vivent et par leur propre
croyance a des actes feints. Quant à Jésus, il n'était
pas plus maître que saint Bernard, que saint François
d'Assise de modérer l'avidité de la foule et de ses
propres disciples pour le merveilleux. La mort, d'ailleurs, allait
dans quelques jours lui rendre sa liberté divine, et l'arracher
aux fatales nécessités d'un rôle qui chaque jour
devenait plus exigeant, plus difficile à soutenir. Tout semble faire croire, en effet, que le miracle de Béthanie
contribua sensiblement à avancer la fin de Jésus [18]. Les personnes qui en
avaient été témoins se répandirent dans
la ville, et en parlèrent beaucoup. Les disciples racontèrent
le fait avec des détails de mise en scène combinés
en vue de l'argumentation. Les autres miracles de Jésus étaient
des actes passagers, acceptés spontanément par la foi,
grossis par la renommée populaire, et sur lesquels, une fois
passés, on ne revenait plus. Celui-ci était un véritable événement,
qu'on prétendait de notoriété publique, et avec
lequel on espérait fermer la bouche aux pharisiens [19]. Les ennemis de Jésus
furent fort irrités de tout ce bruit. Ils essayèrent,
dit-on, de tuer Lazare [20]. Ce qu'il y a de certain,
c'est que dès lors un conseil fut assemblé par les chefs
des prêtres [21], et que dans ce conseil
la question fut nettement posée : «Jésus et le
judaïsme pouvaient-ils vivre ensemble ?» Poser la question,
c'était la résoudre, et sans être prophète,
comme le veut l'évangéliste, le grand-prêtre put
très bien prononcer son axiome sanglant : «Il est utile
qu'un homme meure pour tout le peuple.» «Le grand-prêtre de cette année» pour prendre
une expression du quatrième évangéliste, qui
rend très bien l'état d'abaissement où se trouvait
réduit le souverain pontificat, était Joseph Kaïapha,
nommé par Valérius Gratus et tout dévoué aux
Romains. Depuis que Jérusalem dépendait des procurateurs,
la charge de grand-prêtre était devenue une fonction
amovible ; les destitutions s'y succédaient presque chaque année [22]. Kaïapha, cependant,
se maintint plus longtemps que les autres. Il avait revêtu sa
charge l'an 25, et il ne la perdit que l'an 36. On ne sait rien de
son caractère. Beaucoup de circonstances portent à croire
que son pouvoir n'était que nominal. A côté et
au-dessus de lui, en effet, nous voyons toujours un autre personnage,
qui paraît avoir exercé, au moment décisif qui
nous occupe, un pouvoir prépondérant. Ce personnage était le beau-père de Kaïapha, Hanan
ou Annas [23] fils de Seth, vieux grand-prêtre
déposé, qui, au milieu de cette instabilité du
pontificat, conserva au fond toute l'autorité. Hanan avait
reçu le souverain sacerdoce du légat Quirinius, l'an
7 de notre ère. Il perdit ses fonctions l'an 14, à l'avènement
de Tibère ; mais il resta très considéré.
On continuait à l'appeler «grand-prêtre» quoiqu'il
fût hors de charge [24], et à le consulter
sur toutes les questions graves. Pendant cinquante ans, le pontificat
demeura presque sans interruption dans sa famille ; cinq de ses fils
revêtirent successivement cette dignité [25], sans compter Kaïapha,
qui était son gendre. C'était ce qu'on appelait la «Famille
sacerdotale» comme si le sacerdoce y fût devenu héréditaire [26]. Les grandes charges du temple leur étaient
aussi presque toutes dévolues [27]. Une autre famille, il est vrai, alternait avec
celle de Hanan dans le pontificat ; c'était celle de Boëthus [28]. Mais les Boëlhusim,
qui devaient l'origine de leur fortune à une cause assez peu
honorable, étaient bien moins estimés de la bourgeoisie
pieuse. Hanan était donc en réalité le chef du
parti sacerdotal. Kaïapha ne faisait rien que par lui ; on s'était
habitué à associer leurs noms, et même celui de
Hanan était toujours mis le premier [29]. On comprend, en effet,
que sous ce régime de pontificat annuel et transmis à tour
de rôle selon le caprice des procurateurs, un vieux pontife,
ayant gardé le secret des traditions, vu se succéder
beaucoup de fortunes plus jeunes que la sienne, et conservé assez
de crédit pour faire déléguer le pouvoir à des
personnes qui, selon la famille, lui étaient subordonnées,
devait être un très important personnage. Comme toute
l'aristocratie du temple [30], il était sadducéen, «secte,
dit Josèphe, particulièrement dure dans les jugements.» Tous
ses fils furent aussi d'ardents persécuteurs [31]. L'un d'eux, nommé comme
son père Hanan, fit lapider Jacques, frère du Seigneur,
dans des circonstances qui ne sont pas sans analogie avec la mort
de Jésus. L'esprit de la famille était altier, audacieux,
cruel [32] ; elle avait ce genre
particulier de méchanceté dédaigneuse et sournoise
qui caractérise la politique juive. Aussi est-ce sur Hanan
et les siens que doit peser la responsabilité de tous les actes
qui vont suivre. Ce fut Hanan (ou, si l'on veut, le parti qu'il représentait)
qui tua Jésus. Hanan fut l'acteur principal dans ce drame terrible,
et bien plus que Caïphe, bien plus que Pilate, il aurait dû porter
le poids des malédictions de l'humanité. C'est dans la bouche de Caïphe que l'évangéliste
tient à placer le mot décisif qui amena la sentence
de mort de Jésus [33]. On supposait que le
grand-prêtre possédait un certain don de prophétie ;
le mot devint ainsi pour la communauté chrétienne un
oracle plein de sens profonds. Mais un tel mot, quel que soit celui
qui l'ait prononcé, fut la pensée de tout le parti sacerdotal.
Ce parti était fort opposé aux séditions populaires.
Il cherchait à arrêter les enthousiastes religieux, prévoyant
avec raison que, par leurs prédications exaltées, ils
amèneraient la ruine totale de la nation. Bien que l'agitation
provoquée par Jésus n'eût rien de temporel, les
prêtres virent comme conséquence dernière de cette
agitation une aggravation du joug romain et le renversement du temple,
source de leurs richesses et de leurs honneurs [34]. Certes, les causes qui
devaient amener, trente-sept ans plus tard, la ruine de Jérusalem étaient
ailleurs que dans le christianisme naissant. Elles étaient
dans Jérusalem même, et non en Galilée. Cependant
on ne peut dire que le motif allégué, en cette circonstance,
par les prêtres fût tellement hors de la vraisemblance
qu'il faille y voir de la mauvaise foi. En un sens général,
Jésus, s'il réussissait, amenait bien réellement
la ruine de la nation juive. Partant des principes admis d'emblée
par toute l'ancienne politique, Hanan et Kaïapha étaient
donc en droit de dire : «Mieux vaut la mort d'un homme que la
ruine d'un peuple.» C'est là un raisonnement, selon nous,
détestable. Mais ce raisonnement a été celui
des partis conservateurs depuis l'origine des sociétés
humaines. Le «parti de l'ordre» (je prends cette expression
dans le sens étroit et mesquin) a toujours été le
même. Pensant que le dernier mot du gouvernement est d'empêcher
les émotions populaires, il croit faire acte de patriotisme
en prévenant par le meurtre juridique l'effusion tumultueuse
du sang. Peu soucieux de l'avenir, il ne songe pas qu'en déclarant
la guerre à toute initiative, il court risque de froisser l'idée
destinée à triompher un jour. La mort de Jésus
fut une des mille applications de cette politique. Le mouvement qu'il
dirigeait était tout spirituel ; mais c'était un mouvement ;
dès lors les hommes d'ordre, persuadés que l'essentiel
pour l'humanité est de ne point s'agiter, devaient empêcher
l'esprit nouveau de s'étendre. Jamais on ne vit par un plus
frappant exemple combien une telle conduite va contre son but. Laissé libre,
Jésus se fût épuisé dans une lutte désespérée
contre l'impossible. La haine inintelligente de ses ennemis décida
du succès de son œuvre et mit le sceau à sa divinité. La mort de Jésus fut ainsi résolue dès le mois
de février ou le commencement de mars [35]. Mais Jésus échappa
encore pour quelque temps. Il se retira dans une ville peu connue,
nommée Ephraïn ou Ephron, du côté de Béthel, à une
petite journée de Jérusalem [36]. Il y vécut quelques jours avec ses disciples,
laissant passer l'orage. Mais les ordres pour l'arrêter, dès
qu'on le reconnaîtrait à Jérusalem, étaient
donnés. La solennité de Pâque approchait, et on
pensait que Jésus, selon sa coutume, viendrait célébrer
cette fête à Jérusalem [37]. NOTES pour revenir au texte cliquer [retour] sur le navigateur ou sur le clavier [1] Jean, X, 23. [2] Jos., B.J., V, v, 2. Comp. Ant., XV, xi, 5 ; XX, ix, 7. [3] Jos., endroits cités. [4] Voir ci-dessus, p. 352. Je suis porté à supposer que les tombeaux dits de Zacharie et d'Absalom étaient des monuments de ce genre. Cf. Itin. a Bardig. Hierus., p. 153 (édit. Schott). [5] Matth., XXIII, 29 ; Luc, XI, 47. [6] Jean, X, 22. Comp. I Macch., IV, 52 et suiv. ; II Macch., X, 6 et suiv. [7] Jos., Ant., XII, VII, 7. [8] Jean, X, 40. Cf. Matth., XIX, 1 ; Marc, X, 1. Ce voyage est connu des synoptiques. Mais ils semblent croire que Jésus le fit en venant de Galilée à Jérusalem par la Pérée. [9] Eccli., XXIV, 18 ; Strabon, XVI, ii, 41 ; Justin, XXXVI, 3 ; Jos., Ant., IV, vi, 1 ; XIV, iv, 1 ; XV, iv, 2. [10] Luc, XIX, 1 et suiv. [11] Matth., XX, 29 ; Marc, X, 46 et suiv. ; Luc, XVIII, 35. [12] B.J., IV, viii, 3. Comp. ibid., I, vi, 6 ; I, XVIII, 5, et Antiq., XV, iv, 2. [13] Jean, XI, 1 et suiv. [14] Matth., IX, 18 et suiv. ; Marc, V, 22 et suiv. ; Luc, VII, 11 et suiv. ; VIII, 41 et suiv. [15] Jean, XI, 3 et suiv. [16] Jean, XI, 35 et suiv. [17] Jean, XI, 33, 38. [18] Jean, XI, 46 et suiv. ; XII, 2, 9 et suiv., 17 et suiv. [19] Jean, XII, 9-10,17-18. [20] Jean, XII, 10. [21] Jean, XI, 47 et suiv. [22] Jos., Ant., XV, iii, 1 ; XVIII, ii, 2 ; V, 3 ; XX, ix, 1, 4. [23] L'Ananus de Josèphe. C'est ainsi que le nom hébreu Johanan devenait en grec Joannes ou Joannas. [24] Jean, XVIII, 15-23 ; Act., IV, 6. [25] Jos., Ant., XX, IX, 1. [26] Jos., Ant., XV, III, 1 ; B.J., IV, V, 6 et 7 ; Act., IV, 6. [27] Jos., Ant., XX, IX, 3. [28] Jos., Ant., XV, IX, 3 ; XIX, VI, 2 ; VIII, 1. [29] Luc, III, 2. [30] Act., V, 17. [31] Jos., Ant., XX, IX, 1. [32] Jos., Ant., XX, IX, 1. [33] Jean, XI, 49-30. Cf. ibid., XVIII, 14. [34] Jean, XI, 48. [35] Jean, XI, 53. [36] Jean, XI, 54. Cf. II Chron., XIII, 19 ; Jos., B. J., IV, IX, 9 ; Eusèbe et S. Jérôme, De situ et nom. loc. hebr., aux mots Εφρων et Εφραιμ. [37] Jean, XI, 55-56. Pour l'ordre des faits, dans toute cette partie, nous suivons le système de Jean. Les synoptiques paraissent peu renseignés sur la période de la vie de Jésus qui précède la Passion. |
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